An 35 du Renouveau : Monsieur le Président, un seul mot, continuez!

Ce 6 novembre, le président Paul Biya fête ses 35 ans à la magistrature suprême de son pays, le Cameroun. Pour ses partisans comme pour nombre de Camerounais de bonne foi, et je suis du même avis, il y a de bonnes raisons de célébrer. L’une de ces raisons est que Paul Biya nous a apporté quelque chose de fondamental : la liberté. Continuer la lecture

Succession de Paul Biya : un appel à l’insurrection irresponsable!

“Cameroun : l’état bâillonne le peuple” : voilà le titre d’un soi-disant article publié sur un de nombreux bogues consacrés à la diaspora camerounaise avec des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes. L’exercice préféré de la plupart de ces blogues consiste à critiquer Paul Biya, le président camerounais. Dans ce dernier, l’auteur écrit : “Combien d’années encore Paul BIYA sera-t-il président du Cameroun? Qui pour lui succéder? Au Cameroun, personne n’ose poser ces questions: intimidations, accroissements des arrestations, nervosité évidente du pouvoir. En réalité, plus le régime de BIYA s’éternise, moins il semble possible d’évoquer une alternance politique. La moindre velléité de contestation est aussitôt étouffée par les autorités. Tenter de briser le tabou de l’après-BIYA peut valoir d’être aussitôt broyé par le système.” Continuer la lecture

Cameroun : qui a dit que la liberté de la presse était inexistante?

Dans son édition du 18 avril dernier, le quotidien camerounais Le jour dans un éditorial intitulé « Du pain, pas du sang! », écrit : « Paul Biya n’est jamais allé aussi loin dans la célébration punitive de ses anciens collaborateurs. Dans l’histoire politique des États modernes, il n’y a que le stalinisme qui a fait pire dans la mise en disgrâce et la purge de ses anciens dignitaires… En décidant l’emprisonnement brutal de son ancien Premier ministre, Inoni Ephraïm, et de son ancien ministre de l’Administration Territoriale et de la Décentralisation, Marafa Hamidou Yaya, le monarque de Mvomeka’a vient de sceller, dans le ciment du cynisme et du reniement de soi, la disqualification historique et définitive dont on hésitait encore à accabler le biyaïsme après 30 ans d’approximations, d’errances idéologiques, de tricheries électorales et de règne de l’indigence axiologique. » Continuer la lecture