Bilan de Paul Biya à la tête du Cameroun

Ce 6 novembre 2015, le président Biya fête 33 ans à la tête du Cameroun. Quoi qu’en disent ses détracteurs, ces années sont synonymes de renouveau, aussi bien au niveau économique, de la bonne gouvernance que de la liberté d’opinion. Preuve que la culture démocratique est bel et bien enracinée au Cameroun et cela, entre autres, grâce à la politique volontariste du président Biya. Le Cameroun d’aujourd’hui est très loin de celui d’il y a quelques années, tant le pays a évolué. Ne serait-ce qu’avec la réapparition du multipartisme intégral en 1990, qui s’est traduit par la naissance de plus de 200 formations politiques et la fin du système du parti dit unifié censé regrouper toutes les sensibilités politiques dans le but de renforcer l’unité nationale. Continuer la lecture

Cameroun : élucubrations sur le manque de démocratie dans le pays de Paul Biya

“Pourquoi Paul Biya a-t-il peur de démissionner à la tête de l’État camerounais?”: voilà le titre d’un soi-disant article publié sur un de nombreux sites consacrés à la diaspora camerounaise avec des gens qui s’improvisent ou s’autoproclament journalistes. Ces nouveaux pseudo médias en ligne que beaucoup de Camerounais de l’étranger connaissent bien, pratiquent, encore une fois ici, un de leurs exercices favoris qui consiste à critiquer le président camerounais. Continuer la lecture

Cameroun : élucubrations autour du séjour de Paul Biya en Allemagne

Le Chef d’État camerounais Paul Biya était récemment en visite privée en Allemagne avec une délégation officielle. Un voyage qui a fait les choux gras de la presse camerounaise, notamment celle destinée à la diaspora. Chacun y allant de ses spéculations sur les raisons de ce déplacement. Ainsi, pour un certain nombre de ces médias, « après plusieurs jours et heures en terre Allemande, si rien n’a pu réellement filtrer du travail effectué par le Chef de l’État », il est évident que Paul Biya est à la recherche d’alliés pour l’aider à régler « la crise “muette” que traverse actuellement le Cameroun »Continuer la lecture

« François Hollande doit faire partir Paul Biya » : l’Upc dans l’embarras

Dans son édition de lundi 10 août, le site d’information koaci.com a révélé que l’Upc, parti camerounais de l’opposition, a déposé un mémorandum dans les services de l’ambassade de France Search France au Cameroun, pour que le président français François Hollande intervienne afin que son homologue Paul Biya ne se représente pas à l’élection présidentielle de 2018. Continuer la lecture

France-Cameroun : Fini le temps des colonies !

Selon le site de Radio France International, l’hebdomadaire satirique français Le Canard Enchaîné a publié ce 22 avril, un article où il révèle une polémique concernant un rapport parlementaire sur la politique africaine de la France. On apprend ainsi que certains députés ont qualifié ce rapport de scandaleux, car « donne des leçons de démocratie aux chefs d’Etats africains  », notamment les «partenaires historiques » que le journaliste qualifie dans l’article de « dictateurs installés… à commencer Paul Biya, le président camerounais ». Ce dernier fait, selon lui, « face à des explosions régulières mais tient, malgré tout, et se reproduit ». Et les deux rapporteurs d’enfoncer le clou en parlant « d’un régime illégitime, qui est né de la répression et a toujours maintenu un fort appareil de renseignements, de forces spéciales, notamment la garde présidentielle ». Continuer la lecture

« Paul Biya doit partir » n’est pas un programme politique

Depuis quelques années, on observe une tendance des associations au sein de la diaspora camerounaise, qui consiste à lancer au nom du peuple camerounais des appels qui se résument en une seule phrase : « Paul Biya doit partir ». À l’origine de ces appels, des associations comme le CODE, CAMEDIAC et autres, connues pour leur manque de crédibilité. Et pour cause, elles passent leur temps à critiquer Paul Biya et sa politique sans rien proposer en échange; au contraire, leurs critiques incessantes sont devenues au fil du temps leur programme politique. Elles ont disparu de la circulation un temps car elles avaient beaucoup de difficulté malgré ce qu’elles laissaient entendre, à rassembler du monde autour d’elles, la majorité des membres de la diaspora camerounaise étant parfaitement consciente du manque de sérieux de leurs actions ou plutôt de leur manque d’actions. Continuer la lecture

Cameroun : Des progrès démocratiques bien réels

Depuis quelque temps, les attaques contre le Cameroun sont devenues monnaie courante sur Internet. Ces attaques portent notamment sur ce que ces internautes appellent le prétendu manque de démocratie au Cameroun. Ce qui n’est pas juste, car le pays a connu des avancées remarquables ces deux dernières décennies. En effet, grâce à la politique volontariste de Paul Biya, le Cameroun d’aujourd’hui est très loin de celui d’il y a quelques années, tant le pays a évolué, à commencer par la restauration du multipartisme intégral en 1990, qui s’est traduit par la naissance de plus de 200 formations politiques et la fin du système du parti dit unifié censé regrouper toutes les sensibilités politiques dans le but de renforcer l’unité nationale. Après avoir connu le multipartisme de la veille des indépendances dans les années 1950 au milieu des années 1960 (1966 précisément), le Cameroun était retourné au système du parti dit unifié. Continuer la lecture

L’agriculture de deuxième génération : une promesse du Président Biya

Lors de son discours à Maroua à l’occasion de la campagne électorale pour les présidentielles de 2011, le président Paul Biya revenait sur la « Politique agricole », un sujet qui lui tient particulièrement à cœur depuis des années. L’agriculture est, selon lui, la véritable richesse du Cameroun, qu’il souhaiterait transformer en grenier de l’Afrique centrale. Et pour cause, la nature le permet. En effet, le pays dispose de nombreux atouts, à commencer par une diversité climatique qui permet une grande richesse de cultures; un énorme potentiel de terre arable (7,2 millions d’hectares dont 1,8 million effectivement cultivés, soit seulement 26% du potentiel); un riche potentiel hydrographique (l’un des plus importants d’Afrique) et un potentiel de création d’emplois impressionnant (l’agriculture emploie actuellement 45 000 travailleurs et avec les mesures mises en œuvre et les nouvelles incitations envisagées, ce chiffre devrait, en 2014, atteindre 165 000 et 200 000 en 2016).
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Le Sénat au Cameroun : une percée remarquable pour les femmes

Suite aux dernières élections sénatoriales, 20 femmes font leur entrée au sénat camerounais. Elles occuperont des sièges de titulaires. Trois d’entre elles viennent d’être nommées par un décret du chef de l’État Paul Biya, pour compléter la Chambre dont soixante-dix postes ont été pourvus à l’issue du scrutin du 14 avril dernier. Avant les élections, elles réclamaient au moins 30% des sièges. En effet, More Women in Politics, un réseau féministe favorable à l’implication de la gent féminine dans la vie publique et politique au Cameroun, avait lancé en s’appuyant sur la loi, un plaidoyer en faveur de la juste représentation des femmes au Sénat.
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30 ans du Renouveau au Cameroun : «cap vers l’émergence»

Cette semaine, le Cameroun célébrait sous le thème de « Renouveau : cap sur l’émergence », les 30 ans de Paul Biya à la tête du pays. De nombreuses manifestations et activités étaient ainsi organisées pour l’occasion. Traduites sous forme de meetings populaires, conférences-débats, activités culturelles et sportives, elles ont mobilisé tout le pays, du nord au sud et d’est en ouest. À Yaoundé par exemple, des expositions photographiques, des émissions de radio et de télévision, etc., étaient organisées pour passer au crible ces 30 années de présidence de Paul Biya ; en plus du marathon qui a eu lieu à travers toute la ville le 6 novembre au matin et de la soirée de gala au palais des congrès. Mais au-delà de ces festivités, l’heure est au bilan. Qu’est ce que le président Biya laisse derrière lui comme héritage après de 30 ans de pouvoir ?
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Cameroun : Savoir perdre en politique

Lorsque des élections sont organisées et qu’un candidat est déclaré vainqueur, peu importe les critiques émises autour de ces élections, il faut savoir accepter les résultats qui en découlent, la victoire de la personne élue quelle qu’elle soit. Il ne faut pas se laisser gagner par l’amertume, ce qui est malheureusement trop souvent le cas en Afrique. En effet, dans bon nombre de pays africains, le vainqueur à une élection présidentielle est souvent perçu comme le pire ennemi d’une certaine tranche de la population, des personnes comme ce Monsieur Bessalla avec son article sur « Paul Biya, rien que des mots, toujours des mots, les mêmes mots… ».
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Appel à l’insurrection générale : un acte irresponsable

Un certain nombre d’associations de la diaspora camerounaise en Occident qui se présentent comme étant des « poids lourds » de cette communauté, appellent « au boycott actif de la mascarade électorale en cours dans les ambassades du Cameroun ». Il s’agit des associations comme le CODE, CAMEDIAC, Demokratisches Netzwerk für Kamerun (DNK), etc., connues pour leur manque de sérieux et de crédibilité. Et pour cause, elles manquent totalement de crédibilité. Ainsi, le CODE, Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques des Camerounais de la Diaspora, basé en Europe et dirigé par un certain Brice Nitcheu, affirme rassembler plusieurs associations de la diaspora qui, ensemble, forment un collectif. Or, ce pseudo collectif est composé seulement de ce Brice Nitcheu et des deux farfelus qui l’accompagnent un peu partout dans ses diverses manifestations aussi insignifiantes, ridicules et inutiles les unes après les autres. La spécialité du CODE, c’est d’inonder la toile avec les récits des non-événements isolés et présentés comme de grands exploits avec beaucoup de suspense à la manière d’un vieux polar. La communauté camerounaise est ainsi habituée à leurs « coups d’éclat » soi-disant spectaculaires, juste destinés à se faire de la publicité et leur donner un peu de visibilité pour satisfaire leurs ambitions personnelles.
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Appels au soulèvement au Cameroun : la montagne accouche d’une souris

Beaucoup de Camerounais de la diaspora, des pseudo leaders et certains membres de l’opposition et activistes camerounais se sont servi des révolutions en Tunisie et en Égypte pour lancer des appels au soulèvement aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur avec comme mot d’ordre « Biya dégage ». Ils ont ainsi choisi la semaine du 23 février 2011 qu’ils ont appelé « semaine des martyrs », en mémoire aux émeutes de la faim de 2008 au Cameroun (avec deux principales dates, le 23 et le 28) pour manifester contre le pouvoir dans le but de faire partir le président Paul Biya. Pour ce qui est des « leaders » de la diaspora camerounaise en Europe et en Amérique, ils ont tenté de mobiliser leurs concitoyens notamment grâce à internet, afin qu’ils puissent se rassembler durant ces deux jours devant les bâtiments des représentations officielles du Cameroun.
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La politique agricole de « deuxième génération » du président Paul Biya

Le Comice agropastoral national est le lieu par excellence où le Cameroun exhibe ce qu’il produit de mieux en matière agropastorale et piscicole. C’est également le moment propice pour évaluer la politique gouvernementale dans le ce domaine et de faire des projections pour l’avenir. Le dernier comice s’est tenu il y a 23 ans. Autant dire que cet événement a manqué tant aux agriculteurs qu’aux pouvoirs publics.
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Rencontre entre Paul Biya et John Fru Ndi : une politique d’ouverture

Le chef de l’État Paul Biya a profité d’une visite officielle à Bamenda dans le Nord-Ouest du pays dans le cadre des festivités marquant la célébration du Cinquantenaire de l’Armée camerounaise, pour accorder le 10 décembre dernier, plusieurs audiences à des grandes personnalités politiques, administratives, religieuses, etc. dont John Fru Ndi, leader du Social Democratic Front (SDF), le principal parti d’opposition au Cameroun. Cette rencontre qui s’est faite dans ce qui est considéré comme le fief du Chairman du SDF qui a toujours été aperçu par de nombreux Camerounais, comme l’adversaire irréductible du président Paul Biya, est une première entre les deux hommes. Il s’agissait en effet, de leur première rencontre en vingt ans d’opposition ouverte et difficile. Ce tête-à-tête historique a duré une trentaine de minutes au cours desquelles le président Biya et son hôte ont eu un échange que ce dernier a, de ses propres mots, qualifié de franc et sincère.
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